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RechercherDerniers commentairesmerci pour le concert d'hier soir à aix en othe, ainsi que pour les dédicaces ( du riff hifi chez les rockeurs
Par RICHIER Philippe, le 07.07.2024
via romance site officiel :
http://viar omance.e-monsi te.com/
disco graphie officiel et officieuse disponib
Par Via romance, le 08.04.2021
mon ami d'enfance. les jeux d'indiens, il était "bison noir", et moi "biche agile".
la forêt, ses grands arbr
Par Anonyme, le 21.11.2020
j' ai connu les 5 !
Par Anonyme, le 24.07.2020
merci mon ami, amour.
Par Stéphane Hervé, le 24.07.2020
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Date de création : 04.04.2011
Dernière mise à jour :
20.10.2022
514 articles
Le 9
Je papillonne dans l’eau tiède comme le fœtus dans le ventre d’une mère… Mes petites longueurs sont comme les langueurs… Monotones… Mais elles me mettent en appétit et comme le buffet est bien achalandé, je me goinfre subséquemment.
Nous pénétrons dans une clase de l’Enarts sur le coup des 10h. Étudiants et étudiantes arrivent en rang épars ne sachant pas trop où ils posent leurs arpions. Nous autres sommes pas à proprement parlé des pédagogues, mais l’engouement de l’exercice nous poussent dans des retranchements que nous ne soupçonnions pas, tant et si bien que nous transcendons l’exercice (hum…) et nos explications ne sont pas sulfurieuses, mais bien explicatives. On s’en étonnerait nous même ! D’ailleurs, ça finit sous leurs applaudissements.
Retour à l’Institut Français pour la balance. On commence à être rodé, ça se fait en 2 coups les gros. À proximité de l’Institut, au Vert Galant, nous mangeons. Tiens, Vert Galant comme une séquence dans Études sur Paris, petit îlot de verdure à la pointe de l’île de la Cité. On ne compare pas les 2, mais ils ont chacun leur charme.
Ici pour acheter une carte de mémoire, ce n’est pas difficile. Le mec la retire de son I-faune (ils ne sont pas beaucoup à en avoir), et me la vend pour un prix raisonnable. Du bon troc qui satisfait les 2 parties.
Ça joue à 7h. On s’est mis à l’abri de la pluie sur une belle terrasse, entourés d’une belle expo des figures du Caraïbes dont fait partie mon potos Ériq Ebouaney. C’est sous son œil bienveillant qu’on attaque devant une assistance attentive, toutefois moins nombreuse que la veille. Ça s’assimile à notre aisance dans la balance… La maîtrise fait que le cinémix sonne bien mieux et que for exempeul, en ce qui me concerne, je ne fais pas mon Noé avec le déluge de notes. Du coup, la dépouille n’est pas mortel et offre un surplus de vie au film. Ça ne m’empêche pas de rester dans le doute. Ainsi, je ferai mieux la prochaine fois.
Au Perroquet, nous finissons. Éric est Haïtien et mulâtre, donc assez blanc. Lana est ukrainienne et bien allumée. Ils ont un hôtel restaurant à Pétionville. J’y mange un cabri, j’y bois du rhum et du vin. Lana nous fait visiter son jardin qu’elle ne partage pas sur sa terrasse perso au 5ème étage. Tout y pousse avec peu de terre. Mais le régime soleil, pluie, permet à, entre autres, de la citronnelle, de s’y déployer avidement.
Juste avant que la citrouille se débarrasse du carrosse, je m’écroule sur mon lit. Une bien belle journée vient de s’écouler…
Le 10
Une matinée tranquille après ces 2 premières dates. La glande totale jusqu’au début de l’après-midi à l’hôtel, genre le touriste en goguette. Ainsi je reprends mon rythme de piscineux moyen avec cette stratégie qui consiste à faire du dos crawlé à l’aller et du crawl au retour ; ça nous fait la séance de bronzette sans prendre de coups de soleil. Me voilà légèrement caraméliser de la tête au pied. Enchaînant avec quelques salades, je pense retrouver un corps d’athlète d’ici 2017.
La balance est tôt car le cinémix l’est aussi. On arrive à 16h. On joue à 17h. L’audience se clairseme de nouveau. Que se passe-t-il ? Notre concept ne plaît-il pas ? Pourtant ou de surcroit, on a changé de film. Nous voilà dans le cuirassé Potemkine. Un autre style, plus musical dans la couche électro dont on l’a patiné. Manu et moi sommes plus rentre dedans et percussif. Cette fois-ci, seul Marc nous accompagne. La tâche est ardue. Mais Marc à l’oreille (ya un jeu de mot : l’oreille est ardue… Hum…) et s’en sort haut le manche. Moi, dans ma constante insatisfaction, non ravi de ne pas l’avoir répété de nouveau je suis dans le mitigé. Il est clair qu’on fera mieux à la prochaine.
On file à l’Institut où un concert mené par Robinson Auguste s’y déroule. L’gars un peu frimeur, mais néanmoins talentueux entraine un bien plus vaste public que pour nous z’autres. Pas de violon dans la musique, mais plutôt dans le ciel qui fait s’abattre des cordes durant une petite heure. L’Institut devient lac autour de la scène. J’entre en osmose avec cette pluie que je serais tenté de qualifier, divine. J’ai rarement autant aimé la pluie. Bref comme dirait pépin qu’on n’a pas, ça nous a retardé et du coup, on saute une étape prévue dans un bar sympa et montons pour dîner en musique à l’hôtel Oloffson (déjà visité) où, se produit tous les Jeudis, RAM, dont le leader, Richard A. Morse, figure local, fut conseiller de Martelly, le président en titre. Ils combinent rythme vaudou, rock’n’roll et d’autres influences comme le blues ou le funk. Avant de les écouter, et pendant que nous agapions, un DJ nous avait massacré les oreilles avec de la Dance pourrie. Du coup, Corinne, Marc et moi ne possédons pas assez de force pour aller au bout de leur prestation pourtant haute et en couleur. J’achèterai leur disque !